Témoignages
Témoignage d'une patiente... et secrétaire médicale...

Et voilà, cette fois, c'est décidé...

Rendez-vous est pris, je veux V O I R...
Je suis à ma troisième tentative...

A 25 ans, on refait le monde avec un ami, le courage nous manque...
A 35 ans, le chirurgien me dit de patienter encore un peu...
J'ai 45 ans, comme quoi, les dizaines...

Je me retrouve dans le cabinet d'un Spécialiste FMH en chirurgie Ophtalmologique - Clinical Associate Professor Louisiana State University Eye Center, USA - de quoi faire rêver !

Le docteur en question m'apprend, durant la discussion et les examens, qu'il est Papa " frais émoulu " - d'un petit Maxime - depuis quelques heures ! Au fond de moi, je pense que ça va me porter chance ; j'aime son sourire, il est heureux ! Après deux heures d'examens, il me propose de réfléchir et de reprendre contact. Cette fois, enfin, c'est tout réfléchi, rendez-vous est pris 3 semaines plus tard.

Mon compagnon a pris congé, deux jours pour s'occuper de ma petite personne, un rêve aussi...

21.01.07 22h00
Je lis la rubrique " Témoignages ", merci Monsieur Yves Kaiser !
J'imagine que pour moi, ça sera pareil !

22.01.07 - 9h00
Nous arrivons, propres, lavés et relavés (même Nouba, le chat, n'a plus le droit de traverser notre chambre à coucher !...)
L'accueil est chaleureux et décontracté. Juste le temps de remplir les formulaires administratifs et déjà la salle d'opération ou nous retrouvons notre " Docteur Papa de 3 semaines ".
Il nous accueille avec un sourire, je le devine derrière son masque (mon compagnon a souhaité suivre l'intervention). Et là, tout va très vite !
Quelques gouttes anesthésient, brûlent un peu et déjà, confortablement installée, j'attends le coeur battant... On nettoie un oeil sous toutes ses coutures, on recommence et ainsi de suite, je ne vois pas le temps passer ! Une manipulation ou deux (indolores), je pense que l'intervention va commencer. Mais déjà, le Dr. A.C. m'informe qu'on va opérer le deuxième oeil.
Une heure s'est écoulée sans la voir. Me voilà déjà prête à quitter la salle d'opération. En sortant, je rassure le patient suivant qui attend ; il me semble pâle...
Une demi-heure d'attente. Un café à l'arôme divin, accompagné d'un croissant, me récompensent (je l'attendais)... Moment béni des dieux... Malgré les coques de protection qui protègent mes yeux, je vois... Je souris à la ronde, j'ai envie de partager ce moment particulier et merveilleux...
Un dernier contrôle et nous voilà déjà sur la route du retour.
Ce jour-là, jusqu'à 14 heures, j'ai l'impression d'avoir les yeux brûlants et quelques grains de sable sous les paupières. Ensuite, le sable retourne à la plage, mes yeux se portent bien, merci !
Il y a plusieurs années que je n'avais passé une journée sans rien faire ; excepté une goutte dans chaque oeil toutes les deux heures. Ce lundi, ça brûle, je déteste !...

Mardi 23.01.07 - 8h00
Le réveil a été réglé, je ne veux pas manquer l'heure " H ". J'hésite à ouvrir les yeux, je prolonge l'instant... Lorsque mes paupières s'écartent, je vois, à travers mes coques de protection... Je vois le ciel bleu, les oiseaux qui passent devant ma fenêtre, l'heure au réveil... Mon coeur bat la chamade aussi... Je n'ai plus de sensation de brûlure mais je VOIS !!!

Une semaine s'est écoulée depuis, je revis !
Vous ne pouvez imaginer mon bonheur lorsque mon regard se porte au loin et découvre tous les détails !
Certains automatismes ont la vie dure ! Je cherche mes lunettes le matin au réveil ou parfois, le soir, je pense que je dois enlever mes lentilles...

J'ai résumé mon expérience pour vous, qui hésitez encore... J'ai envie de vous dire " FONCEZ " ! N'attendez plus, c'est tout simplement miraculeux !

Pour les autres, vous qui avez la chance de voir, vous ne pouvez imaginer votre richesse !

A vous Docteur, que dire ?... si ce n'est MERCI ! Pour votre professionnalisme, votre gentillesse et votre sourire rassurant, lorsqu'on en manque...

Je crois que les fées se sont penchées sur le berceau de Maxime...
;-))
Alida Peter

Témoignage Lasek
Bonjour! Je m'appelle Gabriella, j'ai 26 ans et je veux vous faire parvenir mon message de positivité car je peux me considérer comme l'une des heureuses témoignages du LASEK: en seulement un mois et demi de mon intervention j'ai récuperé complètement une vision nette, sans remarquer des effets particulièrement gênants ou différents de ces-là qu'on considère 'normales' tout-de-suite après un traitement laser. Pour ce miracle, je dois remercier Dieu, bien sûr, et le Prof. A.C., un ophtalmologue-chirurgien excellent du coté professionnel et humain. A lui va toute mon admiration! A tous ceux qui envisagent une telle opération je peux dire de s'armer de courage et patience, mais surtout d'une énorme confiance en son propre medecin. C'est vrai que j'ai souffert d'atroces douleurs pendant les 12 heures après l'intervention (pour mon deuxième oeil, opéré après seulement une semaine, ça a duré moins que 7 heures!), mais ça valait la peine. Je le referai demain! Ma vie a changé complètement et c'est le cas de dire que 'mon regard' sur les choses est vraiment different maintenant! Si vous voulez d'autres renseignements, n'hésitez pas à me contacter! Merci et au revoir! Gaby

Merci, docteur, vous m'avez changé la vie!
OSCAR LONDONO Depuis qu'il s'est fait opérer de la myopie, le capitaine de Servette FC est heureux et ça se voit
CHRISTIAN MAILLARD - GENÈVE - 24 avril 2004

GE Servette...Naguère épais, le brouillard s'est dissipé, le voile est tombé, comme par enchantement. Un matin, dans sa chambre noire, il a beau se frotter les pupilles, il n'en croit pas ses yeux. Il ne rêve pas, son cauchemar est terminé. Non, il n'a pas oublié d'enlever ses lentilles, la veille au soir. C'est clair et net, la magie du laser a opéré, l'objectif est atteint. Les lunettes et les verres de contact ne sont désormais plus qu'un mauvais souvenir. A 33 ans, Oscar Londono est un autre homme...
«Merci, docteur, vous m'avez changé la vie!» Voilà ce qu'a dit, ravi, comblé, le capitaine servettien au Dr Jérôme Bovet, qui l'a opéré, via la chirurgie réfractive, d'une myopie importante, stressante, handicapante, qui lui compliquait de plus en plus l'existence. «Depuis l'âge de 4 ans, j'ai toujours connu des problèmes avec ma cornée, raconte le sympathique Colombo-Suisse. J'en avais vraiment marre de jongler avec mes lentilles, de me tromper de produits, de me brûler les yeux ou de les perdre lors des chocs, comme ce fut le cas, à deux reprises, en plein match, à Aarau ou à Saint-Gall.»
Et le citoyen de Gland d'expliquer ce qui l'a poussé à passer sur le billard. «L'été dernier, avec la forte canicule, je supportais de moins en moins mes verres. A cause de la chaleur, je produisais peu de larmes. Je me grattais constamment les yeux, la transpiration me brûlait les prunelles. Et, un jour, à l'entraînement, alors que je n'avais plus trop le moral, que je ne voyais plus le bout, Marco Schällibaum m'a parlé d'un homme qui lui avait proposé une opération pour les bigleux de l'équipe. Si Alexandre Comisetti hésite encore, moi je ne me suis pas posé de questions.»
C'était une chance à saisir, une occasion de but, le match à ne pas rater et il est allé droit au but. «J'ai lu des articles et j'ai tout de suite téléphoné. Au bout du fil, c'était Dino Boschetti, un supporter du Servette FC. On se connaissait déjà très bien. Il m'a dit qu'il était responsable financier du centre ONO, un groupement de trois cliniques ophtalmologiques à Onex, à Lausanne et à Zurich, et qu'il pouvait m'aider. Je lui ai répondu que j'étais prêt à me faire opérer, le plus vite possible...»
Ça ne tarde pas. Dino le met en contact avec son «sauveur», le Dr Jérôme Bovet, l'un des treize associés du centre, spécialiste depuis quinze ans de «haute couture», à la Clinique de l'?il d'Onex. «Je fais plutôt du prêt-à-porter», rectifie celui qui fait également profiter de son joli coup d'oeil en Inde, en Libye et au Vietnam. «Pourquoi j'aime l'oeil? Parce que plein de gens sont aveugles dans ma famille. Depuis que je suis en 4e année de médecine, je voulais faire de la microchirurgie. L'oeil est très intéressant. Mais il y a peu de médecins qui aiment l'ophtalmologie. C'est un truc qui fait peur aux gens...» Mais cela n'effraie pas Oscar, bien décidé, alors que la Suisse s'offre l'Eire à Bâle, à recourir à cette intervention oculaire. La rencontre entre «quatre yeux» est enrichissante, convaincante, et, après un examen positif et le feu vert du médecin du Servette FC, c'est goal, les rendez-vous sont pris!
«En salle d'opération, tout est tellement bien réglé que c'est toujours un match qu'on gagne! renchérit le toubib, un peu gêné des compliments du footballeur. Chaque personne est différente, mais pour Oscar, c'était un peu spécial, poursuit ce Neuchâtelois aussi minutieux qu'un horloger. Il était important qu'il ait une meilleure vision de loin afin qu'il puisse anticiper au mieux un ballon...» Du coup, afin d'éviter de perdre du contraste, la presbytie n'a pas pu être résolue: il aura besoin de lunettes pour lire cet article!
C'est donc en octobre qu'Oscar Londono se fait «charcuter» la première fois. Un vendredi, à Onex, en ambulatoire. Trente-cinq minutes plus tard, il repart enchanté, en chantant. Et que fait-il le mercredi suivant? Il rejoue, pardi! Un match amical à Nyon. «Le docteur m'a juste demandé de faire attention, de ne pas effectuer trop de têtes, précise le capitaine. Au début, j'avais un peu d'appréhension, je n'osais pas trop aller au contact, mais, c'était surtout psychique. Car j'ai été, tout à coup, obligé de dégager mon camp de la tête pour éviter un but. Et ça a tenu...» Ouf! Jérôme Bovet se marre. «Quand j'ai appris qu'il voulait jouer, je n'étais franchement pas très rassuré, avoue-t-il. J'étais donc content de savoir que l'implant avait tenu avec un choc...» Oscar aussi, d'ailleurs. «Surtout qu'après une passe ratée, Marco Schällibaum m'a dit, le sourire aux lèvres: «Je constate qu'elle a bien réussi, ton opération!» A vrai dire, la réponse est oui. Dix jours avant Noël, le deuxième oeil a été corrigé. Sa vision est parfaite. «Dans la mesure où mes yeux vont mieux, peut-être que Servette va me proposer deux ans de contrat de plus!» Il est heureux et ça se voit. Il suffit de l'entendre, via le bouche à oreille, disserter sur cette opération de l'oeil. «Je n'ai qu'une chose à dire à ceux qui hésitent encore, qui ont peur: osez!» Si vous désirez, comme Londono, sortir du brouillard, jetez vos lentilles aux orties.
Maintenant, c'est vous qui voyez...

TEMOIGNAGE D'UNE PATIENTE AYANT BENEFICIE D'IMPLANTS TYPE ARTISAN™ ( 21.2.2006 )
L’opération s’est déroulée en 2 étapes à 15 jours d’intervalle. Je n’ai rien senti au niveau de l’œil opéré pendant l’opération ni même après et on ne voit pas le chirurgien intervenir sur l’œil.
La nuit s’est bien passée. Le lendemain, après que le pansement ait été enlevé je n’ai eu aucune douleur au niveau de l’œil seulement un peu mal à la tête pour la deuxième opération. Entre les 2 opérations, je portais une lentille sur mon œil non encore opéré, c’était assez étrange, désagréable (sensation de déséquilibre).
Après la deuxième opération, j’ai constaté une amélioration très nette de ma vision, spécialement la nuit (tout était parfaitement net, surtout les illuminations dans la rue). De plus, il n’y avait plus aucune sensation de déséquilibre, bien que les 2 yeux n’aient pas exactement la même correction. Après avec le temps, j’ai observé une très légère perte de cette netteté mais cela restait très bien et beaucoup mieux qu’avec les lentilles que je portais avant l’opération. Par la suite, il m’arrive parfois de voir de très légers halots de lumière, en particulier le soir à la maison suivant comment je suis placée par rapport aux lumières de l’appartement. Par contre, tout est parfait quand je conduis de jour comme de nuit (à noter que mon permis de conduire ne mentionne plus le port de verres correcteurs).
Mes implants font complétement parrtie de moi, je ne les sens pas du tout. Je suis ravie d’avoir subi cette opération, pour moi c’est une superbe réussite.
De plus, ayant bien respecté la recommandation « de ne pas se frotter les yeux », après 4 ans, tout est parfait au niveau de mes yeux.

Meilleures salutations

Mme A. C-S
IL FUT UN TEMPS OÙ J'ÉTAIS MYOPE...
Maintenant, lorsque je regarde à travers mes anciens verres de lunettes, ma vue se brouille et je me dis: "C'est pas possible, c'est comme cela que je voyais AVANT!", avec le sentiment très agréable de me trouver maintenant "de l'autre côté", vous savez, de celui qui regarde à travers vos lunettes et qui s'exclame: "Quelle horreur, cela me donne un de ces mal de tête!".

Avec mes -7,5 dioptries sur chaque oeil, je vivais dans un brouillard digne du smog londonien. Mes verres de contact m'ont sauvé la mise pendant plus de 10 ans, jusqu'au jour où des examens ont révélé que mes yeux respiraient mal. Pire, l'oxygène n'était plus prélevé totalement à l'extérieur, mais en partie dans le sang, ce qui a eu pour effet de produire de petits vaisseaux sanguins sur l'oeil, ce qui aurait pu finir par m'obscurcir la vue.
Ce phénomène s'est passé totalement à mon insu, pas de douleurs, pas de grattement aucun signe extérieur de ce qui se passait. C'est au cours d'un banal changement de lentilles que le pot au roses a été découvert, heureusement à temps!
Pourquoi est-ce que je vous raconte cela?
Cela m'a permis de relativiser le risque d'une intervention au laser. Je me suis rendu compte qu'il peut être tout aussi risqué de porter des lentilles de contact ou de se casser les lunettes sur le nez lors d'une chute ou d'un accident.

Au vu de ma forte myopie, c'est la technique du LASIC qui a été choisie.
J'ai été opéré à Lausanne, au nouveau "Centre Chirugical de l'Oeil", situé juste en face de la gare, au-dessus du MacDonalds! Le laser y est particulièrement performant (à la clinique, pas au MacDo!)

Les locaux "sentent le neuf" et l'accueil est très sympa. En discutant avec la charmante assistante médicale, on vous rassure et on vous assure que les gens sortent contents de la salle d'opération.
Vous lorgnez sur les petits pains et les boissons sur le comptoir, mais avant l'intervention l'ambiance n'est pas trop à la gourmandise. Par contre à la sortie, je vous assure que je savais déjà très bien distinguer un croissant d'un pain au chocolat et que j'y voyais déjà plus clair qu'avant...
Puis la femme qui a passé avant vous émerge de la salle d'opération, les yeux entre-ouverts, le sourire aux lèvres... -Veinarde!
"Ça va?"
"Oui, très bien, je suis un peu éblouie par la lumière, mais ça va!"
"Ça fait mal?"
"Non..."
"Vous voyez comment?"
"Déjà mieux qu'avant!" -Veinarde!
Et elle se met à manger un croissant!

LE MOMENT CRUCIAL ARRIVE...

C'est mon tour, on passe à l'action:
L'assistante vous noie les yeux avec des gouttes, une fois, cinq minutes passent, deux fois, encore cinq minutes, trois fois... Il s'agit de l'anesthésie locale...
Puis on vous amène dans l'antichambre de la salle des tortures...
On vous glisse une blouse par dessus vos vêtements et vous enfilez une sorte de chaussons qui vous font ressembler à Peter Pan.
Puis vous pénétrez dans la salle où une équipe d'environ 5 personnes vous attend.
"Bonjour, vous allez bien? Asseyez-vous..."
Le check-up commence, on vous répète ce qui a été convenu de faire (au cas où vous seriez venu pour une verrue sous le pied), l'ordinateur qui pilote le laser est paramétré et un essai du laser est effectué pour voir si tout est OK, mais aussi pour vous faire entendre le cri de l'animal.
On vous demande gentiment de vous allonger sur le dos et d'effectuer une reptation dorsale vers le haut de la couchette pour glisser la tête sous l'appareil, une sorte de grand pont qui passe en travers de la couchette. Les médecins et les assistant-e-s sont derrière vous, enfin, au-dessus de votre tête, vous ne les voyez pas, mais cela discute pas mal... Alors on écoute.
Puis des mains apparaissent au-dessus de votre tête, avec des gros scotchs au bout des doigts. On vous ouvre les paupières, puis on vous colle les cils en arrière pour dégager l'oeil de tout poil qui pourrait gêner et interrompre le rayon laser.
Puis arrive la partie la plus désagréable, celle que je vais décrire avec délectation, vu que pour moi c'est du passé... Au cas où vous ne voudriez rien savoir, sautez le paragraphe...
Le médecin vous place un écarteur dans l'oeil. Celui-ci est coincé sur le blanc et permet de bien dégager la pupille. Drôle de sensation que celle de ne plus avoir de paupière et de ne plus pouvoir fermer son oeil. Puis je me rappelle d'une sensation d'aspiration, ce qui a provoqué quelques secondes de blackout de la vision (tout est devenu noir). Puis une sensation de chatouillement, lorsque le cornée a été coupé.
Puis la vision est revenue, juste pour voir le cornée qui s'éloignait vers le haut.
L'image qui m'est immédiatement venue à l'esprit est celle d'une boîte de conserve, dont on coupe le couvercle sans faire tout le tour et que l'on soulève ensuite.
Puis c'est au tour du laser à entrer en action. On assiste alors à une sorte de départ de navette spaciale. Un décompte se fait à intervalle d'environ 5 secondes: 7...6...5...4...3...2...1...0!
En fait, on entend sa myopie diminuer! 7 dioptries...6 dioptries... 5 dioptries...etc...
A pile 0, tout s'arrête instantanément! Et l'on est déjà plus myope d'un oeil.
Juste le temps de s'y habituer et c'est déjà fini.
Puis le couvercle du cornée est rabattu, l'oeil rincé, l'écarteur de malheur écarté, les scotchs décollés, ouf, un oeil pour lequel tout s'est bien passé.
Le cirque recommence pour l'autre oeil, mais tout se passe plus vite, car le processus est connu.

Une surprise s'est produite pendant l'intervention...
J'étais convaincu que je ne sentirais plus rien une fois les yeux "endormis"...
Quelle surprise de sentir un choc, lorsque la première goutte d'un produit est tombée dans mon oeil. Un réflexe m'a fait sursauter en pensant que c'était une douleur.
En fait, non. C'était simplement une sensation de froid. L'oeil est effectivement endormi et insensible à la douleur, mais il reste sensible au chaud et au froid... Il suffisait de le savoir...

LE SOULAGEMENT:

Une fois le tout terminé, 45 minutes plus tard, reptation dorsale dans l'autre sens et on peut s'asseoir à nouveau.
Là, un truc rigolo qui m'a fait sourire. Le médecin s'approche de vous et vous montre deux flacons et vous dit: "REGARDEZ, voici les deux produits à mettre régulièrement dans vos yeux".
REGARDER, je veux bien, mais en fait, on y voit pas encore grand chose! Et heureusement qu'il y a un grand et un petit flacon (pour les distinguer), car pour lire les étiquettes, c'était tintin!

Puis, on sort de la salle d'opération, on rejoint le monde des vivants (là où il y a les croissants), les yeux entre-ouverts, le sourire aux lèvres...
On me demande: "Ça va?"
Je réponds: "Oui, très bien, je suis un peu ébloui par la lumière, mais ça va!"
"Ça fait mal?"
"Non..."
"Tu vois comment?"
"Déjà mieux qu'avant!"
Et je me mets à manger un croissant en me disant que je suis un veinard!

CONCLUSION:

Est-ce long? Entre 35 et 45 minutes en comptant toute la préparation.
Est-ce que cela fait mal? NON!
Est-ce désagréable? OUI!
Souffre-on longtemps à la maison?
Pour ma part, environ 5 heures de temps. Ensuite je me suis endormi. Puis le lendemain... Plus rien!
La précision de l'appareil à Lausanne permet d'augmenter le confort du patient, donc de réduire le temps de gêne. Il n'en reste pas moins que passer cinq heures avec la sensation d'avoir du sable dans les yeux avec une interdiction formelle de se gratter, d'avoir les yeux qui pleurent comme une madeleine, le nez qui coule sans arrêt, les sinus qui se bouchent, la pression qui monte dans la tête... sur le moment ce n'est pas rien et on se demande ce que l'on fait dans cette galère.
Comme je l'ai dit plus haut, cela ne fait pas MAL, mais c'est DESAGREABLE.
Mais, honnêtement, avec le recul, que représente une dizaines d'heures, par rapport aux années de confort que l'on gagne après coup? A coup sûr je le referais!

Cela fait maintenant un mois (18 avril 2000) que l'opération a eu lieu. Les progrès dans la stablilité de ma vision se font jour après jour. Le processus le plus lent est la mise au point de la netteté. Au début il faut fixer un objet pendant au moins une seconde (sans bouger la tête) pour que la netteté se fasse (un peu comme un appareil photo, dont l'autofocus aurait de la peine à trouver le réglage le plus net). Alors, pour repérer un article en passant dans les rayons d'un magasin, sans s'arrêter, c'est l'enfer. Tout est flou. Puis dès la deuxième semaine le processus de la mise au point s'accélère et j'ai déjà pu retravailler sur un ordinateur.
Dès la troisième semaine j'ai eu le feu vert pour reconduire un véhicule, SANS LUNETTES!
Mes verres de contact sont à la poubelle et j'ai reconverti ma monture de lunettes en lunettes de soleil!
Et le matin à chaque fois que je me réveille et que, par réflexe, je tâtonne pour trouver mes lunettes sur la table de chevet, je me dis; "mais bon dieu qu'est ce que je pourrais bien fabriquer avec des lunettes de soleil à 6h30 du matin?"
Cela me faire rire et je me lève de bonne humeur!

UN GRAND MERCI A CES ARTISTES DE LA MEDECINE QUI DEVELOPPENT DES TECHNIQUES, LES APPLIQUENT ET REUSSISSENT DES GESTES MAGIQUES POUR LE COMMUN DES MORTELS. Merci à vous, docteur BOVET.

Yves Kaiser

En date du 5 septembre 2005, l'ophtalmologue m'a opérée avec succès.
Le Dr. Chiou m'a tout de suite mise en confiance lors de ma première consultation à son cabinet et m'a très bien expliqué l'intervention chirurgicale. De ce fait je n'ai aucun doute concernant ses compétences.
Toujours de très bonne humeur, de bons conseils, le docteur Chiou est à mon écoute et fait preuve d'une très grande disponibilité.
Je tiens aussi à préciser le professionnalisme et la gentillesse de toute son équipe médicale.
De ce fait, je recommande le Docteur Chiou à mes amis et connaissances, qui souhaiteraient subir une telle intervention.

Encore un très grand merci au Docteur Chiou et à toute son équipe.

N.B., Attalens

Témoignage d'une patiente ayant eu des lentilles progressive pour traiter la Presbytie:
Bonjour Monsieur le Docteur,

Comme proposé il y a env. 1 année lors de ma dernière consultation chez vous, je vous adresse enfin un petit témoignage concernant mon opération de février 2004 lors de laquelle vous m'avez posé des lentilles progressives.

Mon témoignage peut paraître un peu contradictoire, car je vous dirai franchement que si j'avais eu connaissance de tout que cela impliquait, je n'aurais peut-être pas osé me lancer dans cette opération ! Pourtant à ce jour je suis satisfaite de l'avoir faite, même s'il y a de petits inconvénients et si j'ai eu BEAUCOUP de doutes entre l'opération du 1er et du 2ème oeil. Je pensais à ce moment-là que j'avais fait une bêtise et j'étais pleine de doutes car je comparais sans arrêt ma vision avec l'oeil opéré et l'autre et je n'étais pas convaincue. Pourtant j'étais époustouflée déjà à ce moment-là de pouvoir par exemple à nouveau lire l'heure sur mon réveil au saut du lit sans devoir mettre mes lunettes, ce qui n'était plus possible depuis des années !

Après l'opération du 2ème oeil, j'ai de nouveau pu lire le journal SANS LUNETTES, en le tenant cependant à une bonne distance mais c'était déjà MAGNIFIQUE ! Si je veux être plus à l'aise, je mets simplement une paire de lunettes de lecture.

Ce que j'apprécie aussi grandement c'est le fait de pouvoir de nouveau conduire SANS LUNETTES ! Je vois mon tableau de bord, mes kms, ma vitesse...et je peux lire TOUS LES PANNEAUX INDICATEURS sur la route...C'EST MAGNIFIQUE !
En un mot, quand la luminosité est bonne, je vois très bien SANS LUNETTES de près et de loin et j'apprécie BEAUCOUP.

Mon problème avant l'opération était justement que je ne supportais plus mes lentilles de contact progressives. Je les portais pourtant depuis une douzaines d'années sans trop de problèmes. J'ai eu de la peine à me réhabituer aux lunettes progressives, ce qui m'a incité à tenter cette opération.

Je dois cependant aussi énumérer les points négatifs :
- Conduire la nuit est devenu très fatiguant et même un peu dangereux car toutes les lumières ont un halo ce qui occasionne pas mal de brillances et de désagréments. Donc autant que possible je ne conduis plus la nuit ou seulement sur de courtes distances.
Encore moins s'il pleut et que la route est bien mouillée car là, c'est l'horreur !
-S'il fait du soleil et q'on entre dans un tunnel, il y a un temps d'adaptation de quelques secondes où l'on ne voit plus
très bien et où il faut donc faire très attention.
- Dans l'obscurité ou au crépuscule, lorsque le jour tombe, tout est un peu flou, la vision n'est vraiment plus très
bonne et cela peut être très désagréable, mais avec le temps on s'habitue et on fait avec.

En conclusion, le fait de ne PLUS DEVOIR PORTER DE LUNETTES pour les choses courantes prime sur les inconvénients et
je ne regrette donc pas d'avoir fait cette opération, mais ça n'est pas un acte anodin et il faut absolument peser le POUR et le
CONTRE avant de prendre sa décision ! C'est le conseil que je pourrais donner.

Avec mes salutations les meilleures.

C. S.
2035 CORCELLES / NE